/ INTERVENANTS

Compte tenu de la situation actuelle, les intervenants sont susceptibles d'être annulés ou modifiés. Des solutions seront alors mises en place à travers la réalisation de contenus vidéos ou d’interviews. Dans tous les cas, vous serez informés dans les plus brefs délais.
Merci de votre compréhension.

 

Conservatrice du patrimoine, Marie-Charlotte Calafat est responsable par intérim du département des collections et des ressources documentaires au Centre de Conservation et de Ressources du Mucem. Elle assure au sein de l’équipe scientifique une responsabilité sur le secteur « Histoire du musée » et sur le pôle documentaire. Après avoir été en charge de la coordination des chantiers des collections du musée en vue de leur transfert à Marseille, elle a contribué à l’élaboration des nouvelles réserves qui les abritent. Elle assure également des co-commissariats d’expositions au Mucem: “Document bilingue”, “Roman-Photo”, “Georges-Henri Rivière Voir c’est comprendre”, “Folklore”. À ce titre, elle a pu conduire des directions d’ouvrages pour les catalogues de ces expositions: avec Jean-Marie Gallais, Folklore, La Découverte / Centre Pompidou Metz/Mucem, 2020, avec Germain Viatte, Georges Henri Rivière. Voir c'est comprendre, RMN/Mucem, 2018, avec Frédérique Deschamps, Roman-Photo, Textuel/Mucem, 2017.

Elle s’intéresse tout particulièrement à la muséographie des arts populaires, comme en attestent certaines publications récentes :
- "Le cabinet de curiosités selon Georges Henri Rivière, « le savant et le populaire », dans Cabinets de curiosités, Editions FHEL, 2019

- Avec Jean-Roch Bouiller, "Dioramas et unités écologiques : la mise en scène de la  vie quotidienne" dans Culture et Musées, 2019, N°32

- Avec Denis Chevalier, "Une technographie par l’objet. Expériences du musée national des arts et traditions populaires", dans Techniques & Culture, 2019, N°71

Marie-Charlotte Calafat interviendra dans le cadre de la conférence "Le musée : lieu de circulation des savoirs muséologiques ?" - Focus sur l’exposition “Georges Henri Rivière: voir, c'est comprendre” du Mucem (2018-2019), qui se tiendra lors du Festival de la Muséologie.

Site internet du Mucem

 

Marie-Charlotte

Calafat 

 

Germain Viatte fut directeur du projet muséologique du musée du quai Branly à partir de 1998 jusqu’à son ouverture en 2006. Conservateur de musée, il est historien de l’art, spécialiste de l’art moderne et contemporain. Attaché à la programmation du Centre Pompidou jusqu’à son ouverture en 1977, il y crée d’abord la documentation du MNAM (aujourd’hui Bibliothèque Kandinsky) puis devient conservateur des collections, et dirige pendant deux ans l’Inspection générale des musées de France (1990-1991) avant d’assurer la direction du MNAM de 1992 à 1997.

 

Il a réalisé de très nombreuses expositions, tout d’abord au CNAC (Centre national d’art contemporain) de 1968 à 1973, puis au Centre Pompidou comme « Paris-Paris » (1981), «Présences polonaises » (1983) ou « Le Japon des avant-gardes » (1986). Nommé Directeur des musées de Marseille de 1986 à 1990, il réalise des expositions au Centre de la Vieille Charité, notamment  « La Planète affolée » (1986) et « Peinture-Cinéma-Peinture » (1989) et au Musée Cantini, celle consacrée pour la première fois en France à l’œuvre d’Edward Hopper (1989).

Pour en savoir plus sur la mise en œuvre du Centre Pompidou, consultez l’émission de France-Culture, « Les regardeurs », diffusée pour les quarante ans du Centre Pompidou, à laquelle Germain Viatte participe avec d’autres collègues : https://www.franceculture.fr/emissions/les-regardeurs/le-centre-pompidou-fete-avec-vous-ses-40-ans

Parmi ses travaux récents, on retrouve sa participation en tant que co-commissaire avec Marie Charlotte Calafat pour l’exposition “Georges Henri Rivière: voir, c’est comprendre” au Mucem (2018-2019), qui apporte un regard neuf sur son œuvre capitale de muséographe de la fin des années 20 aux années 70.

Germain Viatte interviendra dans le cadre de la conférence "Le musée : lieu de circulation des savoirs muséologiques ?" - Focus sur l’exposition “Georges Henri Rivière: voir, c'est comprendre” du Mucem (2018-2019), qui se tiendra lors du Festival de la Muséologie.

Site internet du Mucem

Germain Viatte 

 

Jacques Walter

Jacques Walter est enseignant-chercheur, professeur de sciences de l’information et de la communication à l’Université de Lorraine et directeur du Centre de Recherche sur les Médiations (CREM).


Ses thématiques de recherche portent sur la médiatisation des conflits et la médiation mémorielle ; la sociologie des pratiques d'information-communication ; et les questions vives en information-communication.

Membre de nombreux comités scientifiques et président de la Conférence permanente des directeur·rice·s d'unités de recherche en sciences de l’information et de la communication (CPdirSIC), il apporte son expertise pour diverses revues scientifiques comme Culture et musée (France) ; Études de communication (France) ; Frontières (Canada) ; Hermès. Cognition, communication, politique (France) ; Intermédialités (Canada) ; ¿ Interrogations ? (France) ; Les enjeux de l'information et de la communication (France) ; ou bien Mémoire et politique (Belgique). 

C’est notamment en qualité de codirecteur du Publictionnaire. Dictionnaire encyclopédique et critique des publics (France) que Jacques Walter interviendra lors du Festival de la muséologie. ​

Le Publictionnaire

François Mairesse

François Mairesse est muséologue, professeur d’économie de la culture et titulaire de la Chaire UNESCO sur l’étude de la diversité muséale et son évolution, Museum Prospect, à l’Université Sorbonne nouvelle - Paris 3 (CERLIS, CNRS, labex ICCA).

Il enseigne également la muséologie à l’École du Louvre. Il a auparavant dirigé le Musée royal de Mariemont en Belgique (de 2002 à 2010) et a présidé le comité international de

muséologie de l’ICOM (ICOFOM).

Il a publié de nombreux articles et ouvrages dans le domaine de la muséologie, de l’économie de la culture ou de la médiation culturelle dont les plus récents sont : Zbynĕk Z. Stránský et la muséologie. Une anthologie (L’Harmattan, 2019,dir.), La médiation culturelle (PUF, 2018, avec B.N. Aboudrar), Enquête sur les pratiques savantes ordinaires (Le bord de l’eau, 2017, avec J. Le Marec), Accueillir et surveiller. Les métiers du gardien de musée (La Documentation française, 2017, éd. Avec A. Monjaret), Gestion de projets culturels (Armand Colin, 2016), Nouvelles tendances de la muséologie (Documentation française, 2016, dir.), Économie des arts et de la culture (Armand Colin, 2015, avec F. Rochelandet), Le culte des musée (Académie royale de Belgique, 2014).

 

Antoine Courtin

Antoine Courtin est l’actuel chef du service numérique de la recherche au département des études et de la recherche à l’Institut National d'Histoire de l'Art (INHA). 

 

Entre 2010 et 2013, il a travaillé en tant que consultant en charge de la Recherche et du Développement pour une startup qui délivre des solutions digitales aux institutions culturelles (archives, librairies, musées). En octobre 2013, il rejoint le Labex “Past in the present”, et plus particulièrement du projet “Modeling, repositories and digital culture”.
Ses thématiques de rattachement sont alors l’éditorialisation, la patrimonialisation, l’autorité, le data, la médiation et la valorisation. 


Antoine Courtin est également le coorganisateur de l'événement Museomix dédié aux nouvelles formes de médiation en lien avec les avancées numériques. Il est aussi engagé auprès du mouvement de l’Open Data culturel avec sa participation au DataCulture hackathon organisé par le Ministère de la Culture et de la Communication.

 

Alexandre
Monnin

Alexandre Monnin est initialement détenteur d'un doctorat en philosophie sur le thème de l’Architecture et de la Philosophie du Web. Son travail porte aujourd’hui sur diverses thématiques telles que le renouvellement des formes d'enquêtes, la documentation, l'avenir du numérique,  mais aussi, et surtout, sur l’Anthropocène.

Et c’est en lien étroit avec cette thématique qu’Alexandre Monnin est depuis 2017 directeur de la Recherche d'Origens Medialab, un laboratoire de recherches conçu comme un tiers-lieu interdisciplinaire en sciences humaines et sociales qui se propose d’enquêter sur ce qui se joue derrière la crise écologique.

 

Depuis 2017 toujours, Alexandre Monnin est également co-fondateur avec l’économiste Diego Landivar du projet “Closing Worlds” au sein d’Origens Medialab. Ce projet cherche à ouvrir un nouveau cadre de pensée tout en analysant les changements liés à la crise écologique et économique à laquelle nous devons faire face. Il s’agit d’inventer de nouveaux concepts, un nouveau vocabulaires et de nouveau leviers d'actions pour créer des alternatives de soutien stratégique à destination des organisation et des institutions faisant face à la perspective de l'Anthropocène.

 

Dans la continuité direct de ce projet, il est aussi le directeur de la première formation opérationnelle au monde sur ce thème de l’Anthropocène, qui ouvrira ses portes à la rentrée 2020 à Lyon, le Master of Science "Strategy and design for the Anthropocene" porté par Strate École de Design Lyon et l'ESC Clermont.

En 2014, c’est auprès de la Fondation d’art contemporain Lafayette Anticipations qu’il apporta son expertise en tant qu’architecte de l’information pour la création de ReSource, une plateforme d’archives numériques développée par la SCIC Mnémotix qui utilise les technologies du Web Sémantique. A la fois logiciel de suivi de projets, de documentation, d'archive vivante et de communication, ce dipositif est devenu aujourd'hui un commun numérique aux applications multiples. 

Alexandre Monnin est également l’auteur de nombreuses publications dont deux numéros spéciaux consacrés à la philosophie du Web, un dossier dans la revue Metaphilosophy en juin 2012, republié sous une forme revue et augmentée chez Wiley-Blackwell, sous le titre: Philosophical Engineering: Toward a Philosophy of the Web, et second un dossier intitutlé “Philosophie du Web et Ingénierie des Connaissances”, paru dans le numéro 61 de la revue Intellectica.

Plus récemment, on retrouve son travail à travers la publication du dossier "Du pragmatisme au méliorisme radical" avec Antoine Hennion dans la livraison de mai 2020 de la revue SociologieS , la co-édition du n°76 de la revue Multitudes d’octobre 2019 intitulé "Est-il trop tard pour l'effondrement ?" (avec Laurence Allard et Cyprien Tasset) ; la co-rédaction de l’article "Au-delà du low tech : technologies zombies, soutenabilité et inventions” pour len°21 de la revue Passerelle d’avril 2020 qu’il a également co-éditée sous le titre "Low tech : se réapproprier le numérique" ; ou encore avec la co-édition, toujours en compagnie de Laurence Allard, du  n°11 de la revue Sciences du design de mai 2020 intitulé "Anthropocène et effondrement".

 

Omer Pesquer

Omer Pesquer est consultant spécialiste des technologies et des usages associés aux projets numériques. Il apporte son expertise dans le domaine du numérique à de nombreux musées comme l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), l'Orchestre national d'Île-de-France (ONDIF), le Jeu de Paume, Sèvres Cité de la Céramique, l'Abbaye de Hambye, les Musées Gadagne (musée d'histoire de Lyon + musée des arts de la marionnette), la Maison Européenne de la Photographie (MEP), le MuCEM, le MUDO - Musée de l'Oise, la Fondation du Patrimoine, les Editions UDA, le Museum de Toulouse, le Centre Pompidou...

 

Ses domaines d’expertise regroupent les dispositifs numériques (complexes - hybrides) ; les expériences numériques d'une exposition (continuum de visite) ; le positionnement dans les écosystèmes Web et numériques ; les communautés de pratiques et dispositifs participatifs ; les stratégies numériques (particulièrement les facettes techniques et communicationnelles) ; et les perspectives ouvertes par le numérique (scénarios prospectifs, prototypes diégétiques...). Membre d’un réseaux d’experts bien installé, 

 

Depuis 2015, il est professeur associé (PAST) au département Médiation culturelle de l’Université Sorbonne Nouvelle où il a pu donner des cours d’informatique multimédia pour le Master 2 Pro Muséologie et Nouveaux Média. Il est également intervenu ponctuellement dans plusieurs écoles comme l’IUT Paris Descartes ou l’INA SUP. 

 

Site internet

 

Nicolas Nova

Nicolas Nova est professeur associé à à la Haute-Ecole d’Art et de Design de Genève, docteur en anthropologie du numérique et co-créateur de l'entreprise Near Future Laboratory, une agence de recherche et de prospective dans le domaine des nouvelles technologies. Il est également titulaires de deux doctorats, l’un en sciences de la société (Université de Genève) et l’autre en informatique (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne). 

 

Ses thématiques de travail regroupent l'anthropologie des techniques, l’ethnographie appliquée au design, le design fiction, les nouvelles technologies mobiles et les pratiques générées par les nouveaux médias. Ses travaux lui ont valus d’être invité en tant que professeur à Art Center College of Design en Californie et Politecnico di Milano en Italie.

Site internet

 
 

Christophe Cariou

Christophe Cariou est diplômé d’un doctorat en économie et est aujourd’hui chargé de recherche au Labex ICCA (Industries Culturelles et Créations Artistiques) et spécialiste en datavisualisation. Il s’intéresse plus particulièrement à la programmation et à  la visualisation des données. Ses projets de recherche au sein du Labex ICCA ont portés sur :  "La diversité consommée sur les marchés du livre, de la musique et de la vidéo", Projet de recherche DEPS Ministère de la culture, 2019-2020 ; "Les territoires créatifs de la mode" ; et  "Cluster audiovisuel et dynamiques créatives locales sur le territoire du Nord parisien". 

 

Aujourd”hui professeur à l’université Sorbonne-Nouvelle, il donne entre autres des cours d’initiation aux tableurs (LibreOffice), d’initiation à la programmation (R et Python), de visualisation des données et de récupération, de structuration et d’analyse de gros volumes de données.

Bruno Nassim
Aboudrar

Bruno Nassim Aboudrar est spécialiste en esthétique et professeur en sciences de l’art à Université Sorbonne Nouvelle.​ Ses thèmes de recherche sont notamment les figures du Christ après la Résurrection (peinture XVIe XVIIIe siècles), les effets esthétiques du voile, les accidents de peinture et les ciels en peintures.  

Il publie différents articles dont L'index dans l'indice, remarques sur L'incrédulité de Saint Thomas, dans les Actes du XVe colloque du CICADA en 2009 ; Intérieurs avec femmes voilées , dans la revue Contact et cultures N°43 de 2008 ; “L'expression des passions. Anatomie, dessin, sentiment”, dans Les passions à l'âge classique de 2006 ; « Images honteuses, parties honteuses », dans l’ouvrage de 2006. 

​Bruno Nassim Aboudrar est également l'auteur de plusieurs essais, dont Nous n'irons plus au musée (Aubier, 2000) ; Qui veut la peau de Vénus : le destin scandaleux d'un chef-d'œuvre de Velázquez (Flammarion, 2016) ; La Recherche du beau (Pleins feux, 2001) ; Comment le voile est devenu musulman (Flammarion, 2014) ; La Médiation culturelle, collection Que sais-je ?, (PUF, 2016) avec François Mairesse.

 

Jean-Hubert

Martin

Jean Hubert-Martin est un historien de l’art et un conservateur spécialisé en art contemporain. Il porte un intérêt particulier pour les cultures non occidentales qui l’ont amené à faire voyager les expositions et à exposer des artistes du monde entier. 

 

Ses nombreuses expériences en temps que commissaire de plusieurs expositions ainsi que pour la biennale de Sydney lui ont permis d’exercer, les années qui suivirent, en tant que directeur du musée d’art moderne de Paris de 1987 à 1990, directeur du Musée National des Arts d’Afrique et d’Océanie à Paris de 1994 à 1999, ou bien comme directeur général du musée Kunstpalast à Düsseldorf de 1999 à 2001. Un parcours multiculturel qui lui permettent de développer son attrait pour l'européanisation puis ’internationalisation de l’art.

 

Parmi les expositions auxquelles qu’il a montées, on retrouve Dalí au Centre Pompidou (2013) ; Théâtre du monde au Museum of Old and New Art en Australie et à la Maison Rouge fondation Antoine de Galbert en France (2013) ; Ilya & Emilia Kabakov ; L’étrange cité, Monumenta au Grand Palais (2014) ; Le Maroc Contemporain à l’Institut du Monde arabe (2015) ; Carambolages au Grand Palais (2016).

 
 

Sébastien Gokalp est l’actuel directeur du Musée national de l'histoire de l'immigration.

 

D’abord professeur d’histoire de l’art à l’École du Louvre, il est par la suite devenu conservateur et commissaire d'expositions au Centre Pompidou, à la Fondation Louis-Vuitton et au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Parmis les expositions qu’il a organisées, on retrouve “Dans l’œil du critique : Bernard Lamarche-Vadel et les artistes au MAM (2009) ; “Larry Clark : Kiss the past hello” au MAM (2011), “Robert Crumb :De l'Underground à la Genèse au MAMA (2012) ; “Lucio Fontana : Rétrospective” au MAM (2014).

Musée National de l'Histoire de l'Immigration

Sébastien
Gokalp

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